Chapitre I


→ Rappel des circonstances du limogeage de Monsieur Aoussou Koffi

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3 comments to Chapitre I

  • Dany Rossignol (Mme)

    Ce que M. NDiaye rapporte dans son livre est ce qu’il a vecu, ce qu’il a vu, qu’il a ressenti. La verite de ce livre c’est SA verite et son analyse. Les fautes commises dans la compagnie de mauvaise ou bonne gerance? peu importe a qui la faute, car c’est trop tard pour revenir en arriere. C’etait l’epoque et il y a eu une part de bien-faire. Air France a fait ce qui etait possible avec ses moyens et a renfloue pas mal de trous. Il y avait aussi sans doute peu d’Africains formes pour faire fonctionner une telle entreprise, mais surtout beaucoup trop de personnel. Peu importe a la fin, ce qui est bien c’est de se rememorer ce temps et l’empreinte que Air Afrique a laisse. Ce ne fut pas la premiere compagnie ayant fini sur un desastre financier…. L’important c’est qu’elle a existe et marque l’histoire de l’Afrique. Rien n’est parfait dans ce monde. Personnellement, je suis tres contente de savoir que M. Ndiaye a eu l’idee de nous laisser ce magnifique document, une histoire inoubliable – ce que personne n’aeu l’idee avant lui. Felicitations M. NDiaye.

  • CAMARA

    Nous ns sommes, en temps africains, fait avoir. C est domage.
    Je fais party de la première promotion du centre RK;

  • J. VINOU

    À DAIX et N’DIAYE,

    Heureuse année pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers.
    Je viens de connaître votre site et vous en félicite très vivement.
    J’espère que cela nous permettra de faire le deuil de la compagnie.
    Cependant dès le premier chapitre, je me demande si vous serez capable (N’DIAYE) d’honorer les obligations de devoir de vérité que l’exercice dans lequel vous vous êtes volontairement engagé vous impose.
    En effet, vous semblez exonérer les deux premiers PDG (paix à leur âme) des nombreuses erreurs commises dans leurs stratégies de développement. En avaient-ils vraiment ? Même en tactique les grandes décisions étaient prises depuis PARIS/La Défense (UTA). Les africains se contentaient généralement de jouer les porte-serviettes ou de soigner leur carnet d’adresses .
    C’est véritablement là le point de départ de notre misère: une africanisation bâclée et une gestion des ressources humaines sans aucune orientation claire et précise. Vingt années plus tard les choses s’étaient empirées vos derniers paragraphes du chapitre l’expliquent suffisamment.
    A bientôt.

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