Chapitre IV.1

Chapitre IV – Des causes non apparentes de difficultés

Chapitre IV.2 – La mort du Président Houphouët-Boigny

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3 comments to Chapitre IV.1

  • Martin Blanchard DAMBA KOKOLO

    Les compétences de Mr BILLECART étant reconnues par tous, il est aisé de penser que ses choix dangereux ,faits à dessein, que vous énoncé (et bien d’autres que vous ne dénoncez pas UD, car vous n’avez pas oublié de l’encenser) et qui à n’en point douter ont tué notre compagnie, n’ont été qu’une politique de mise à mort d’RK. Sinon,comment comprendre autrement cette gestion qui à la fin s’est avéré calamiteuse ?
    Vous indexez les PNT qui ont fait du zèle, mais vous omettez de dire qu’à diverses occasions, lorsqu’il le fallait ceux-ci ne manquaient d’attirer (à travers des mémos et autres) l’attention des différentes directions générales sur ce qui n’allait pas ou sur les choix stratégiques opérés pouvant mettre en danger la Cie, vous ne dites pas aussi qu’à un certain moment ( il y a à coup sûr des causes à cela), les assurances, les retraites complémentaires, etc… la direction ne les reversait plus et que même les salaires que les collègues du sol touchaient les PN attendaient deux voir trois mois pour toucher les leurs. Vous avez pris le courage d’écrire l’histoire d’RK, nous vous saurons gré de tout dire et de ne rien omettre monsieur le directeur.
    Merci

  • abou diagne

    À mon avis, cette page mérite largement d’être plus fournie et renseignée : peu de gens savent en réalité les raisons objectives de la faillite d’Air Afrique, qui sont la concomitance de l’achat d’avions neufs et la dévaluation du Cfa qui a cours dans les pays membres d’Air Afrique !
    Sans trop encombrer le lecteur de chiffres, on pourrait :
    – indiquer le prix coûtant d’un A310 en 1990
    – le niveau du nouvel endettement de Rk pour l’acquisition de sa nouvelle flotte, endettement certainement supportable avant dévaluation.
    – insister sur ce qui est une erreur “surprenante et extraordinaire”, de décider de rembourser l’acquisition d’avions sur 12 ans au lieu de 20 ans, comme normalement et partout : il est trés étonnant qu’un financier comme Billecart, ait décidé de cela, même s’il avait à l’époque très confiance dans la nouvelle capacité d’endettement et dans les finances d’Air Afrique, car il devait savoir qu’il ne serait pas là 10 ans plus tard !
    Même si l’on peut considérer que ce peut être dû à un excès d’optimisme et au vu de la nouvelle situation financière de RK, alors pourquoi n’avoir pas cherché, tout au moins, à réduire cette strangulation financière que constituait désormais le remboursement après dévaluation en sollicitant expressément en faveur de RK, les fameuses mesures d’accompagnement ?
    En n’ayant rien tenté à ce sujet on peut suspecter Billecart, comme le fait allègrement la rumeur, d’avoir délibérément sabordé RK, dont on pouvait être certain qu’elle ne s’en relèverait pas !
    Il est bien vrai qu’il y a bien d’autres raisons dans la faillite de RK, y compris, notre complaisance jusqu’à l’insolence, notre indiscipline (quand je pense par exemple, alors qu’il nous fallait réduire de façon drastique nos coûts, que des commandants de bord ont refusé de décoller faute de “provision de bord” mais cette imprévoyance, cet acte de mis-management, de Mr Bilecart est inimaginable et en tout cas nous a été fatal… Je pense que le lecteur doit savoir !

  • […] commentaires de Messieurs Damba Kokolo et Abou Diagne sont intéressants car ils évoquent tous deux un point de l’histoire […]

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